Après les incidents survenus lors de la rencontre contre l’Antwerp en octobre 2026, dont les jets de gobelets, la direction du Standard avait interdit la consommation de boissons en tribune. Interdiction levée pour la venue du champion en titre.
Après les incidents survenus lors de la rencontre contre l’Antwerp du 17 octobre dernier, partie interrompue suite à des jets de gobelets, la direction avait décidé d’interdire la consommation de boissons en tribunes. Cette interdiction avait été confirmée par l’instance disciplinaire, laquelle avait imposé la mesure en la prolongeant jusqu’au week-end du Clasico.
A Sclessin, la direction se dit consciente que « cette interdiction a dans une certaine mesure altéré la « fan expérience » lors des rencontres à domicile ». Elle a eu aussi un impact financier important (perte de recettes) mais son efficacité a été vérifiée (plus de jets d’objets sur le terrain et donc diminution des incidents et partant des amendes disciplinaires).
Après concertation, le Standard a décidé de permettre à nouveau la consommation de boissons en tribunes, et ce dès ce samedi 14 février 2026 à l’occasion de la visite de l’Union Saint Gilloise.
Toutefois la direction tient à rappeler quelques points :
- les supporters sont invités à ne pas multiplier les va-et-vient en tribunes car ceci peut, en cas de répétitions excessives, gêner le suivi du match et susciter des énervements.
- même pour fêter un but, il est demandé d’éviter de jeter en l’air le gobelet (et son contenu), geste particulièrement désagréable pour celui sur qui le gobelet et son contenu atterrissent…
- le jet d’objets et donc de gobelets sur le terrain est une infraction à la loi football et au Règlement d'Ordre Intérieur. Les contrevenants identifiés par les cameras seront systématiquement poursuivis avec en finale une interdiction civile de stade et, le cas échéant, la répercussion sur les auteurs des sanctions financières imposées au Club.
- si de nouvelles infractions sont constatées, la direction devra revoir sa politique et envisager de réintroduire la mesure d’interdiction.
- le préjudice pour le club consécutif à de nouveaux incidents serait énorme, en raison notamment du risque de levée du sursis concernant la fermeture partielle du stade (sursis en cours jusqu’au 11 décembre 2026).