Toutes les 12 minutes, une fille meurt des suites d’une mutilation génitale féminine, soit 44 320 décès par an. Les femmes victimes, qui ont fui leur pays avec leurs enfants, portent souvent des récits puissants, souvent invisibilisés.
Elles parlent d’exil, de rupture familiale, de peur, mais aussi du courage de refuser une tradition au nom des droits humains et de l’avenir de leurs enfants.
À travers leurs voix, l'asbl CiSolré située à Liège et fondée en 2019, a pour mission de mettre en lumière une réalité encore trop peu connue, notamment en Belgique.
Aujourd’hui encore, les mutilations génitales constituent une urgence mondiale.
230 millions de femmes et de filles vivent avec les conséquences des MGF.
Chaque année, 4,3 millions de filles sont exposées au risque de subir cette pratique.
Le 6 février est un moment essentiel pour rappeler que les mutilations génitales féminines ne relèvent pas de la tradition, mais constituent une violation grave des droits humains, y compris sur le territoire belge.