La ville de Liège entend déposer sa candidature pour rejoindre le Rainbow Cities Network. Il s'agit d'un réseau international visant à protéger et promouvoir les droits des personnes LGBTQIA+. Il lutte contre l'homophobie et la transphobie
La ville de Liège a exprimé le souhait de déposer sa candidature pour rejoindre le Rainbow Cities Network. Ce réseau international entend protéger et promouvoir les droits des personnes LGBTQIA+ , lutter aussi contre l'homophobie et la transphobie. Il permet un partage d'expériences entre ses membres et propose la mise en place de politiques communes.
La candidature de Liège semblait être une évidence pour Vincent Bonhommen conseiller communal PS à la base de la proposition : "Liège est une terre de liberté et la ville a pris de nombreuses initiatives pour défendre les libertés des minorités et promouvoir la diversité. Aujourd'hui, les personnes gays, lesbiennes, trans sont encore régulièrement confrontées à des difficultés et c'est pour cela que le groupe socialiste fait cette proposition de candidature".
L'idée de rejoindre le réseau a été approuvée par le bourgmestre, Willy Demeyer (PS). "La proposition que vous formulez aujourd'hui s'inscrit clairement dans notre dynamique. L'idée de renforcer nos échanges avec d'autres villes engagées sur ces enjeux et de partager les bonnes pratiques est à mes yeux pertinente", a-t-il affirmé.
La Cité ardente s'est déjà engagée pour cette cause à travers diverses initiatives. Elle avait organisé la première Pride wallonne en 2024. Sa zone de police a, depuis des années, désigné des référents pour les discriminations ou délits à caractère homophobe ou transphobe. La ville s'est aussi symboliquement associée à la Journée internationale contre l'homophobie, la biphobie et la transphobie en arborant le drapeau LGBT sur la façade de l'hôtel de ville.
Le réseau compte actuellement 60 membres de 22 pays. Bruxelles, Gand, Louvain et sept autres villes flamandes en font partie. Liège serait la première ville wallonne à y adhérer.