Le discours officiel annonçait une diminution de la pression automobile de 30% grâce au tram. On n'y est sans doute pas mais les policiers détectent des premiers signes encourageants
Le commissaire Hagelstein est avec ses motards bien placé pour jauger de la mobilité, de la circulation à Liège. Il contaste la forte fréquentation du tram et pointe d'emblée un changement sur la première année avec un tram en terme de mobilité à Liège. La durée des embouteillages des heures de pointes du matin et du soir s'est réduite. C'est aussi ce qu'a observé Benoît, un des policiers officiant à l'info trafic en radio le matin.
En heure creuse, nos interlocuteurs décrivent une ville à la circulation fluide.
Tout n'est pas rose pour autant. Des chantiers qui ont dû attendre la fin de celui du tram pour se déployer gêne la circulation en ville, place des Déportés ces derniers temps, le long de la Meuse sous le pont des Arches pour créer la cyclostrade ces derniers mois
Il faudra donc attendre encore un peu pour tenter d'estimer le vrai impact du tram en terme de diminiuion de la pression automobile dans le coeur de Liège... mais les graines semblent avoir été semées
De là à attendre 30% de voitures en moins, dès le chantier déjà, les professionnels du tram qui travaillaient à Liège après avoir installé ce type d'infrastructure dans d'autres villes nous confiait leur scepticisme quant à la possibilité d'atteindre une telle réduction du trafic.