Octobre Turquoise, c’est le mois de sensibilisation aux cancers gynécologiques. Des cancers qui touchent chaque année des milliers de femmes et dont on parle encore trop peu.
Octobre Turquoise, c’est l’occasion de parler des cancers gynécologiques, de mieux les connaître, mais aussi de rappeler que derrière la maladie, il y a avant tout des femmes.
En Belgique, plus de 3.000 nouveaux cancers gynécologiques sont diagnostiqués chaque année. Cancer de l’ovaire, de l’endomètre, du col de l’utérus, de la vulve ou encore du vagin : des maladies qui peuvent imposer des traitements lourds et bouleverser profondément le quotidien.
Au Centre Oasis, à l’Institut Arsène Burny du CHU de Liège (ICAB), l’idée est d’aller plus loin que le seul traitement médical. Ici, on accompagne la femme pendant la maladie, mais aussi dans l’après. Parce que les conséquences d'un cancer ne sont pas toujours visibles. Les soins et les différents accompagnements proposés au Centre Oasis lui ont permis de reprendre progressivement contact avec son corps et avec elle-même.
Le Professeur Frédéric Kridelka, Gynécologue cancérologue rappelle aussi l’importance d’une prise en charge personnalisée, notamment lorsqu’il existe des antécédents familiaux ou des facteurs de risque génétiques. Ainsi que l'efficacité d'une centralisation des soins.
Octobre Turquoise est aussi un rappel essentiel : connaître les signes d’alerte et consulter face à un symptôme inhabituel peut permettre une prise en charge plus rapide.Au Centre Oasis, l’objectif est donc de ne pas réduire la femme à sa maladie. La soigner, bien sûr. Mais aussi l’écouter, l’accompagner… et l’aider à retrouver confiance en elle.
Parce qu’après le cancer, il y a encore une vie à reconstruire.