Le patron de Wallonie-Bruxelles Enseignement, André Grenier, était en visite à l'école Les Chêneux, à Amay. Une école d'enseignement secondaire spécialisé dont la demande est en augmentation.
La traditionnelle présentation de rentrée, prend une tournure particulière... Elèves et professeurs de l'école le Chêneux, reçoivent la visite d'André Grenier. L'administrateur général de Wallonie-Bruxelles Enseignement est en pleine tournée de rentrée.
Ici, à l'école le Chêneux, on compte près de 400 élèves, de 12 à 21 ans. Ils sont répartis dans différents groupes, en fonction de leurs troubles. "On parle en termes de forme, qui correspond à une type de trouble", explique Simon Delsemme, le Directeur. "La forme 1, ce sont des troubles de type 1, avec des enfants à qui on apprend à vivre ensemble et à être autonomes avant qu'ils n'aillent dans un centre. La forme 2, ce sont des élèves à qui on apprend aussi le vivre-ensemble et la vie quotidienne mais qui ont accès à une formation qui peut les mener vers de l'insertion professionnelle adaptée. Et les forme 3, ce sont des enfants qui reçoivent une formation qualifiante similaire à celle de l'enseignement secondaire ordinaire."
Une ouverture vers l'emploi pratique
Des qualifications, dans des domaines aussi variés que la construction métallique, la carrosserie, l'horticulture, ou encore l'hôtellerie. Une formation très pratique, tournée vers l'insertion. "Si je suis ici, c'est parce qu'il y a ce lien très fort entre l'école et l'insertion socioprofessionnelle, qui est très importante pour nous au sein de Wallonie-Bruxelles Enseignement", explique André Grenier. "Et puis, il y a l'aspect inclusion et des liens qui sont tissés entre cette école et l'école communale fondamentale d'Amay, qui est aussi très important."
Une fréquentation en augmentation
L'année dernière, environ 260 élèves de 12 à 21 ans fréquentaient l'école. Cette année, ils sont près de 400. La demande est en augmentation, surtout pour les élèves qui intègrent les classes de forme 1 et 2. "Quand je suis arrivé il y a 3 ans, on avait une soixantaine d'élèves en forme 1 et 2", explique Simon Delsemme. "Cette année, on arrive à 100 élèves. On a d'ailleurs ouvert deux nouvelles classes et un nouveau bâtiment pour des élèves aux troubles autistiques".