En visite à Amay, André Grenier a réagi à l'appel à manifestation lancé par les syndicats de l'enseignement, pour le 10 septembre. L'administrateur général de Wallonie-Bruxelles Enseignement prône "la stabilité pour les élèves".
L'enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles n'a pas totalement retrouvé la sérénité en ce début d'année scolaire. Les réformes voulues et votées le 7 juin dernier continuent de provoquer la colère des syndicats, qui voient les premières conséquences des mesures se marquer, notamment, dans l'emploi des enseignants.
Un appel à manifester a d'ailleurs été lancé en front commun pour le jeudi 10 septembre. L'administrateur général de Wallonie-Bruxelles Enseignement, André Grenier, a réagi à cet appel à manifestation à notre micro, prônant "la stabilité" pour les élèves. "WBE se positionne en disant que s’opposer, faire grève, est un droit mais nous demandons de la stabilité au niveau de la rentrée scolaire, c’est-à-dire de ne pas avoir de piquet de grève bloquant ou filtrant afin d’organiser la rentrée scolaire", a-t-il insisté. "On entend très clairement qu’il peut y avoir une manifestation le 10 septembre. Nous rappelons qu’il y a un besoin de stabilité pour que les élèves puissent entrer et pour que les cours puissent être organisés. Deuxième message que nous communiquons aux enseignants : être focus sur les élèves et que les démarches de contestation n’entachent pas la bonne scolarité des élèves."