L'auteur, parolier et compositeur Jérôme Attal, parrain de l'édition 2026 du prix littéraire Saga Café, était l'invité de notre JT. L'occasion de voir avec lui à quel point il est important d'encourager un premier roman.
Inspiré par le Prix de Flore, célèbre café parisien, le Saga Café, à Liège, a lancé en 2010, un prix littéraire afin de récompenser un premier roman belge francophone rédigé par une auteur ou une autrice belge et paru dans le courant de l'année écoulée. L'objectif est d'offrir un reconnaissance médiatique encourageante à de nouveaux talents de la littérature belge de langue française. Chaque année, une quarantaine de romans, envoyés par des maisons d'édition belges et françaises, sont soumis à la lecture du jury. En septembre, trois finalistes sont désignés. La lauréate des l'édition 2026 a été présentée ce vendredi au Saga Café.
Le jury du Prix Saga 2026, sous la présidence du journaliste et romancier Bernard Gheur, était composé de Dominique Folini, enseignante retraitée, Ettore Gozzi, Christophe Leveaux, Ariane Couvreur, Maria Sacco, Stéphane Sacco et Thomas Gutkin, cofondateur Palmyre Edition, tous grands lecteurs et amoureux de la langue française.
Les trois romans finalistes étaient : « Indemne Où va Moby-Dick? », de Myriam Watthee-Delmotte chez Actes Sud, « La Bonbonnière des Wagowski », de Coralie Vankerhoven publié chez Murmures des Soirs et « La nuit des cochons », d’Hélène Zoler, également publié chez Murmures des Soirs, une maison d'édition liégeoise.
La lauréate, Hélène Zoler, est née à Liège en 1973. Elle a ensuite passé une partie de son enfance et de son adolescence entre le Brésil et le Mexique. Elle vit désormais dans le Brabant wallon et travaille comme traductrice indépendante.
Son premier roman « La nuit des cochons », est déjà Coup de coeur des Carnets et les instants.
Il s'agit d'un drame familial sombre et psychologique qui explore les secrets, la violence d'un père et les silences destructeurs d'une mère sur une période d'une trentaine d'années
