C'est un Verlaine en pleine bourre après son 5-0 face à Ans dimanche passé que recevaient des Geerois qui devaient eux se relever d'un 5-1 en à Elsaute. Mais malgré la bonne volonté locale, Les Taureaux ont domùiné leur sujet.
Ce sont les locaux qui s'offrent la première opportunité et poussent Bailly à la parade sur coup de coin dès la 3e minute.
Au fil du jeu, Verlaine met la pression sur la défense locale. A la 18e , une perte de balle de Fadda offre l'ouverture du score aux Verts mais le défenseur se rattrappe in extremis.
A force de gagner systématiquement les 2e ballons, les Taureaux trouvent finalement la brèche 3 minutes plus tard, même s'il leur faut s'y reprendre à plusieurs reprises pour la mettre au fond.
Geer n'abdique pas et passe même à deux doigts de l'égalisation.
Mais à la demie heure, Mabrouki s'infiltre sur la droite et rentre dans le rectangle Merchie dégage énergiquement le ballon. Monsieur Van Hove y voit un pénalty... plutôt sévère.
Stasse n'en a cure et donne 2 buts d'avance à Verlaine.
0-2 score à la pause avec un constat évident pour les locaux.
"Si tu ne gagnes pas les premiers ballons, tu dois gagner les deuxièmes, tonne Frédéric Lapierre, l'entraîneur des Bleus. On a un noyau de qualité capable de bien faire circuler le ballons mais je leur ai rappelé à la mi-temps qu'en football, pour avoir le ballon, il faut d'abord gagner des duels."
Message bien reçu. Dès la reprise, les Geerois plus mordants maintiennent leur adversaire dans sa moitié de terrain mais les Taureaux tiennent le choc.
5 minutes après l'heure de jeu, Baronheid y va d'une poussée sur le dernier défénseur des Verts. Un geste dont on cherche encore la raison, sur lequel le Geerois récolte un deuxième carton jaune et et qui laisse les locaux à 10.
Verlaine n'en demandait pas tant et en profite pour remettre le pied sur le ballon même si les opportunités restent locales malgré leur infériorité numérique. Mais même lorsqu'un cadeau leur est offert, les Geerois ne déballent pas le paquet.
Verlaine aurait pu aggraver le score mais quand ce n'est pas la transversale qui se trouve sur la trajectoire, c'est Anthony Racz qui sort le grand jeu ... ou la combinaison qui n'aboutit pas.
0-2, la victoire de Verlaine ne souffre aucune discussion. Des taureaux qui montent en puissance et peuvent nourrir de belles ambitions.