Poursuite de la semaine de mobilisation de la Fédération des étudiants francophones pour dénoncer l'augmentation du minerval annoncée par le gouvernement Après Bruxelles et Louvain-la-Neuve, c'est à Liège que la manifestation se déroulait.
Poursuite de la semaine de mobilisation de la Fédération des étudiants francophones pour dénoncer l'augmentation du minerval annoncée par le gouvernement Après Bruxelles et Louvain-la-Neuve, c'est à Liège que la manifestation se déroulait.
L'inquiétude est grande du côté des étudiants face à l'augmentation des frais d'inscription, avec l'annonce de l'augmentation du minerval, qualifiée par la FEF "d'attaque frontale contre l'accessibilité aux études".
À partir de l'année scolaire 2026-2027, les étudiants non boursiers ou qui ne bénéficient pas d'un minerval réduit devront s'acquitter de 1.194 euros pour s'inscrire à l'université, mais également en haute école. Pour certains d'entre eux, cela représente une augmentation de 1.000 euros. "Certaines familles vont devoir faire des choix parmi leurs enfants pour savoir qui pourra faire des études. Et certains ne pourront pas se permettre de continuer leurs études ou devront encore travailler plus à côté de leur cursus", déplore une étudiante présente à la manifestation.
Les manifestants (300 selon la police, près du double pour les organisateurs) se sont rassemblés Place Saint-Paul avant de se diriger vers la Place du XX août, devant un des bâtiments principaux de l'ULiège. Les étudiants y scandaient des slogans tels que "Degryse, Ministre de l'exclusion" ou encore "La hausse du minerval, la jeunesse n'en veut pas". Le rassemblement qui s'est déroulé dans le calme.
Les prochains rassemblements de ce type auront lieu à Namur puis à Mons avant une grande manifestation nationale le 24 mars.
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