Dans l'édition de ce samedi de L'Avenir, on peut lire que la policière waremmienne Sandra Koch, qui avait tué sa fille et tenté de tuer son fils en novembre 2011 avant de mettre fin à ses jours en décembre 2012, affirmait subir des pressions de la part de ses supérieurs. Elle s'en était expliqué lors d'une audition du Comité P le 24 avril 2012. L'inspectrice de la zone de police Hesbaye a affirmé aux enquêteurs qu'elle ne supportait plus les interventions de certains policiers visant à faire sauter les procès-verbaux dressés à Waremme. Elle avait même indiqué qu'elle ramenait parfois des copies de PV, voire les originaux, à domicile. Sandra Koch pointe cette pression au travail comme responsable de son geste le 11 novembre. Cette pression, j'ai senti qu'elle allait tout anéantir et je ne voulais pas que ma situation professionnelle anéantisse ma vie familiale, a-t-elle déclaré lors de l'audition