La 2e édition de Drone Vision se tenait à Hermalle-sous-Argenteau. Ce cycle de conférences organisé par la province de Liège réunissait des experts, des professionnels et des décideurs politiques autour de la lutte contre les drones malveillants.
"Dans la première édition, on avait vu les opportunités pour les services d'urgence et de sécurité d'utiliser ces technologies dans le cadre des activités au quotidien. Et aujourd'hui, on s'intéresse plutôt aux menaces. Le cadre juridique doit bien sûr évoluer, les techniques qu'on peut utiliser pour maîtriser ce type de menaces, et bien entendu, comment on s'organise par rapport à cette nouvelle menace en tant que service de sécurité et d'urgence ?
Il y a globalement trois catégories de menaces si on fait simple. La première menace ce sont les utilisateurs qui ne sont pas trop au courant de ce qu'on peut faire ou pas faire et donc dans ce cas là, globalement, il faut un peu comprendre comment travailler sur l'information, la sensibilisation. La deuxième menace, c'est le cadre n'est plus correspondant à ce qu'il est nécessaire d'avoir par rapport à un environnement de vie, un environnement sociétal. Et puis alors naturellement, le plus important, ce sont des acteurs malveillants, de toute nature, et pour lesquels il faut naturellement prendre des mesures et s'organiser pour minimiser ces risques", explique Jack Hamande, directeur du centre de crise national.