Une convention pour une meilleure collaboration en cas d'incident sur le site nucléaire de Tihange a été signée lundi, à l'hôtel de ville de Huy, entre le bourgmestre de la ville, le directeur de la centrale nucléaire, le procureur du Roi de Huy, le chef de zone de la police et un représentant de la police fédérale. La dernière mouture de cette convention datait de 2002. Cette convention définit des engagements réciproques qui doivent être pris en compte en cas d'actes de sabotage, d'actes de malveillance ou de troubles à l'ordre publique, explique le bourgmestre de Huy, Alexis Housiaux. La convention de 2002 n'était pas adaptée à la réforme des polices et était peu suivie. La nouvelle convention accentue l'information entre les différents signataires et prévoit aussi de former les policiers à la réalité nucléaire, notamment en les familiarisant au site. Là où nous devons faire des efforts, c'est sur la rapidité de la communication. Nous essayons de voir comment nous pouvons communiquer plus rapidement, notamment par la création d'un service par SMS, explique Johan Hollevoet, le directeur de la centrale nucléaire de Tihange