Les policiers chargés de l'enquête ont présenté devant la cour d'assises de Liège le résumé des premiers devoirs qui ont permis de confondre les accusés. En début d'enquête, Rita Bigattini avait fait croire à la disparition d'André Cornet. Par la suite, confrontée aux premières révélations techniques lors de perquisitions, elle a prétendu avoir été rackettée à son domicile le jour des faits. Plusieurs devoirs d'investigations ont mis en lumière des éléments troublants impliquant Rita Bigattini. L'enquête de téléphonie a révélé qu'elle s'était déplacée au Grand-Duché la veille de la disparition d'André Cornet. Les devoirs ont mis en évidence des contacts vers la pizzeria d'Affili à Seraing, l'existence d'un amant ainsi que d'un second GSM. L'enquête financière a révélé qu'André Cornet possédait un compte au Grand-Duché. Après sa disparition, elle a effectué des démarches pour accéder à celui-ci. En juillet 2010, deux chiens spécialisés dans la recherche de cadavres ont détecté du sang humain au domicile de Rita Battaglini. Un orifice de balle a également été retrouvé. Le sang correspondait au profil génétique d'André Cornet.