La dépouille de l'ancien ministre Michel Daerden, décédé le dimanche 5 août à l'hôpital de Fréjus, sera ramenée à Ans jeudi dans le courant de la journée. Les formalités administratives à effectuer lors d'un décès à l'étranger expliquent le laps de temps entre la mort d'un défunt et le rapatriement de son corps, a indiqué mercredi à BELGA la société de pompes funèbres DELA, spécialisée dans le rapatriement de défunts. Dans le cas d'un décès à l'étranger, la famille du défunt doit d'abord s'adresser à un entrepreneur belge de pompes funèbres pour qu'il prenne contact avec la ville où la personne est décédée, explique la Fédération Nationale des Unions Professionnelles des Entrepreneurs de Pompes Funèbres . Ainsi, en France, c'est la mairie qui délivre l'acte de décès puis, conjointement à l'arrondissement, fournit un permis de transfert international pour le rapatriement, précise la société DELA. Lors d'une mort naturelle, les permis sont généralement délivrés dans les 48 heures ouvrables. Dans le cas de Michel Daerden, la procédure n'est donc pas plus longue qu'une autre, selon la FNPFB. Les normes internationales prévoient également que les dépouilles venant d'un pays éloigné doivent reposer dans deux cercueils - un en bois et un en zinc - fermés hermétiquement