Hier, en conseil d'entreprise, la direction du groupe ArcelorMittal a laisser entrevoir ses projets pour la bassin liégeois après la fermeture des hauts fourneaux. 138 millions d'euros d'investissements seraient programmés, dans 6 projets dont la ligne sous vide annoncée depuis longtemps, un système de détection automatique des défauts des tôles, l'amélioration des performances énergétiques par le remplacement des anciennes centrales ou encore un nouveau four de recuit. Ce projet est jugé minimaliste et manquant d'ambition par les organisations syndicales, en front commun. Elles regrettent, pour ces quelques axes prioritaires, l'absence de garanties de volume. Pour les autres lignes de force, les syndicats craignent qu'un fonctionnement flexible à outrance ne soit mis en place.