Par la voix de son directeur des ressources humaines et membre du Comité de direction Willie Smit, le sidérurgiste ArcelorMittal a réagi à l'étude Syndex que le conseil d'entreprise européen étudiait aujourd'hui, en contestant plusieurs de ses affirmations. Selon M. Smit, le rapport de Syndex atteste que le marché n'est pas suffisant pour faire tourner nos usines européennes à pleine capacité. Mais les suggestions de faire tourner des sites à 80% de leur capacité ou de subsidier les usines à haut coût comme celle de Liège par les activités minières du groupe ne sont pas viables. M. Smit affirme également qu'ArcelorMittal continue à réaliser des investissements stratégiques dans ses usines européennes, suggérer le contraire est faux souligne-t-il, citant le chiffre de 1,5 milliards de dollars d'investissements en Europe de l'Ouest en 2011. Aucune entreprise ne se réjouit d'arrêter la production d'un outil, même temporairement, souligne encore M. Smit. Toutefois, nos récents projets d'arrêt définitif de la phase liquide de Liège ainsi que la concentration de la production sur nos sites les plus compétitifs depuis 2008 font partie d'une réponse industrielle à un environnement économique européen difficile. -Belga-