Les nouveaux coprésidents d'Ecolo Olivier Deleuze et Emily Hoyos comprennent l'attitude de Bernard Westphael et respectent sa volonté de prendre deux semaines avant de décider de son avenir. Mais nous ne resterons pas sans réaction. Bernard Wesphael est quelqu'un qui compte dans le parti et nous prendrons contact avec lui pour envisager son avenir, a commenté Mme Hoyos. Bernard Wesphael, candidat malheureux à la co-présidence d'Ecolo et à la présidence du parlement wallon, a annoncé lundi qu'il prendrait du recul pendant une quinzaine de jours pour réfléchir durant cette période à la poursuite de son engagement au sein des Verts francophones. Je comprends l'amertume de Bernard. Même si la campagne interne a été respectueuse de chacun, je comprends qu'il est difficile pour lui d'avoir été classé troisième deux fois en une heure, d'abord par les militants pour la présidence et ensuite par son propre groupe pour la présidence du parlement wallon. Il est sain qu'il prenne deux semaines pour réfléchir et ne se laisse pas aller à la colère et à l'émotion. Nous respectons donc sa volonté, Olivier et moi. Mais nous ne resterons pas sans réagir, a commenté Mme Hoyos. Nous prendrons contact avec lui pour voir comment envisager l'avenir. Bernard Wesphael est quelqu'un qui compte à Ecolo. Il n'a pas sa langue dans sa poche et c'est une qualité. Nous respectons son amertume et sa colère. Son franc-parler et sa volonté de moderniser l'écologie politique sont un atout. Nous allons voir avec lui comment il est possible de continuer ensemble, a encore dit Mme Hoyos