Les températures élevées du mois de juillet ont eu un impact sur le nombre de décès enregistrés durant la période. Ainsi, selon les premières évaluations, encore incomplètes, de l'institut scientifique de santé publique, le nombre de morts serait supérieur de 8,5 pc à un mois de juillet normal. En chiffres absolus, on arrive à 600 décès supplémentaires entre le 6 juillet et le 4 août, souligne notamment l'institut de santé publique. Cette surmortalité ne constitue pas une surprise, en raison de la vague de chaleur qui a touché l'Europe et du dépassement des seuils de concentration d'ozone. En se basant sur ces données, on pensait à l'origine être confronté à une surmortalité atteignant les 10 pc, un pourcentage désormais ramené à 8,5 pc, poursuit l'institut scientifique .