Quatre associations anti-nucléaires allemandes ainsi que des personnes privées ont adressé une lettre ouverte au Premier ministre ainsi qu'à la ministre de l'Intérieur, a indiqué Walter Schumacher, un des signataires de cette lettre. Les auteurs réclament l'arrêt immédiat et définitif des réacteurs de Doel et Tihange. Dans cette lettre ouverte, ces quatre associations anti-nucléaires allemandes et des personnes privées exigent l'arrêt définitif et immédiat des deux réacteurs nucléaires. Ils estiment que «leur droit fondamental à l'intégrité physique est bafoué par la décision irresponsable de remettre en route ces deux réacteurs. Dans la lettre, les militants anti-nuclaires s'interrogent sur le licenciement de l'ancien directeur de l'agence fédérale de contrôle nucléaire, remplacé par Jan Bens qui était l'un des responsables de centrale nucléaire. «Son départ est-il en rapport avec les propos qu'il a tenus au sujet des risques liés aux énergies nucléaires ?, s'interrogent-ils dans la lettre. Les signataires de ce courrier ne comprennent pas que le gouvernement puisse laisser l'agence du contrôle nucléaire prendre cette décison seule alors que la sécurité des réacteurs n'a pas encore été prouvée. Ils en demandent donc l'arrêt définitif et immédiat, estimant «que l'intégrité physique de toutes les personnes en Belgique, en Allemagne, au Pays-Bas, en France et au Luxembourg, est menacée en cas d'accident nucléaire. En outre, les signataires réclament que tous les documents et toutes les mesures effectuées soient publics afin qu'ils puissent être examinés par des experts indépendants. - belga-