Le parquet général de Liège a requis lundi devant la chambre des mises en accusation de Liège le renvoi de 10 personnes et de 3 sociétés impliquées dans le dossier Standard de Liège et qui avaient fait appel d'une précédente ordonnance de renvoi. L'ancien dirigeant du Standard Luciano D'Onofrio et une vingtaine d'autres personnes, des ex-dirigeants du club liégeois, des agents de joueurs et des footballeurs ainsi que des personnes morales avaient fait l'objet d'une décision de renvoi devant le tribunal correctionnel de Liège.Parmi les inculpés concernés par la première ordonnance de renvoi, neuf personnes et trois sociétés n'ont pas fait appel de la décision. A l'inverse, 11 personnes et trois sociétés ont fait appel et sont donc concernées par la procédure devant la chambre des mises en accusation. L'avocat général Jean-Baptiste Andries a réclamé la confirmation de l'ordonnance de renvoi. Seul Alphonse Costantin n'est plus concerné par cette demande car il a récemment accepté une transaction avec le parquet. Comme pour Pierre François et Michel Preud'Homme, la chambre des mises devrait avaliser cette procédure qui met fin aux poursuites à son égard.Le dossier répressif est constitué de 34 cartons. Les avocats de la défense ont entamé des plaidoiries. Selon Me Masset, elles portent essentiellement sur la prescription de l'affaire. Selon Me Delbouille, plusieurs moyens juridiques seront encore soulevés ultérieurement. La suite des plaidoiries a été reportée au 2 février prochain. -belga -