Le procès des présumés assassins du bijoutier André Cornet se poursuit devant la cour d'assises de Liège. Ce mercredi, Elias Bak, l'un des deux tueurs présumés, a soutenu lors de son interrogatoire que Rita Bigattini, la maîtresse de la victime, est une grande manipulatrice. Lors de la scène fatale à la victime, c'est elle qui aurait donné des ordres et serait parvenue à manipuler les deux exécutants. L'accusé a affirmé qu'il n'était pas armé pour se rendre chez André Cornet. Il avait reçu de Franco Fraccari un acompte pour lui donner une correction. C'est dans le déroulement de la scène qu'il a reçu une arme et qu'il a constaté que le but réel de Rita Bigattini était de tuer André Cornet. Elias Bak se présente comme le dindon de la farce. Il a aussi reconnu qu'il a enfoui le corps de la victime dans le terrain de Franco Fraccari et qu'il est parti à la côte belge avec la voiture d'André Cornet. C'est lors de ce trajet que des armes ont été précipitées dans la Meuse.