En 2010, l'information avait fortement déçu la FN Herstal : la police fédérale préférait acheter des armes américaines Smith & Wesson plutôt que ses pistolets. La commande portait sur 20 000 pièces. On apprend aujourd'hui que le marché n'était pas très régulier. Un juge d'instruction bruxellois a en effet procédé à l'inculpation de trois personnes dans ce dossier. Un commissaire ayant joué un rôle essentiel en tant que membre de la commission technique d'évaluation des armes est inculpé de faux et usages de faux. Un intermédiaire de la société américaine est lui inculpé de corruption active, de faux et usages de faux en écriture. Un autre policier est lui inculpé de corruption passive