LIEGE 1304 = La CSC assure n'avoir pas eu connaissance des images en possession de la FGTB, qui prouveraient que les syndicalistes d'ArcelorMittal sont espionnés à leur insu depuis 2008. Nous sommes très prudents avec ces images, que nous n'avons pas vues, explique David Camerini de la CSC. Elles proviennent d'un disque dur volé à un travailleur de la sûreté industrielle. Par ailleurs, on peut faire ce qu'on veut avec des fichiers informatiques. Le syndicaliste tient à clarifier le contexte actuel régnant chez ArcelorMittal. Il y a un amalgame général entre plusieurs affaires qui n'ont pas de lien entre elles, au-delà de ces images, indique-t-il. Il y a notamment celle du travailleur surpris avec un stylo caméra, pour laquelle nous avons interpelé le ministère de l'Intérieur qui a ouvert une enquête. Il y a également le dossier lié au licenciement d'un garde, pour lequel nous espérons trouver une issue favorable. Malheureusement, les élections sociales approchant, la FGTB n'a pas accepté de faire front commun sur ce dossier. M. Camerini souligne que s'il y a un problème, c'est au niveau de la direction. Les travailleurs n'ont rien à se reprocher