Les syndicats dénoncent la présence de techniciens allemands sur le site de Chertal, mercredi, venus évaluer les outils liégeois à l'arrêt. Les représentants du personnel craignent un démantèlement des installations. Ils savent qu'une liste reprenant les besoins en pièces détachées des différents sites d'ArcelorMittal circule au niveau mondial, et que des outils de Liège sont compatibles avec d'autres unités. Mais ils jugent inacceptable de commencer à démanteler les installations alors que notre volonté est de maintenir une sidérurgie intégrée dans le bassin et qu'ils attendent les conclusions de la Task force mise sur pied par le gouvernement wallon.Les représentants syndicaux ont donc demandé aux techniciens allemands de quitter les lieux. De son côté, souhaite réaffirmer qu'il s'agit d'une phase exploratoireet qu'il n'y a pas de démantèlement prévu en ce moment.