Syndicats et direction d'ArcelorMittal Liège se sont rencontrés en conseil d'entreprise extraordinaire, mercredi, dans le cadre de la phase une de la procédure Renault liée au projet de fermeture de sept sites de la phase liquide du sidérurgiste. La réunion portait sur des questions techniques que nous avions soulevées et des demandes d'éclaircissement de certains points, explique David Camerini, président de la délégation CSC chez ArcelorMittal. Les réponses que la direction nous a données ne sont pas aussi claires que nous l'aurions voulu. Le syndicaliste précise que les représentants syndicaux sont en attente des conclusions de la Task force mise en place par le gouvernement wallon pour tenter de trouver des pistes permettant de sauver la sidérurgie liégeoise, qui devraient tomber dans trois semaines.