Le PS, la FGTB et la mutualité socialiste ont affiché mardi à Liège leur unité derrière un projet socialiste qu'ils estiment plus que jamais nécessaire pour contrer la droite libérale, qui profite d'une usurpation du 1er mai pour opposer les travailleurs à ceux qui cherchent un emploi. Face à la tentation de l'extrême gauche qui semble poindre au sein du syndicat socialiste, dans un contexte de crise et de rigueur, notamment parmi les Métallos et au sommet des instances à Charleroi, les principaux leaders ont rappelé mardi à Liège leur attachement à l'Action commune. Il faut que la gauche reste forte et unie Nous sommes les seuls à faire la synthèse Pas besoin de Mélenchon! La gauche, c'est nous, a lancé le bourgmestre de Liège Willy Demeyer, président de la fédération liégeoise du PS. Pour Marco Goblet, président de la fédération liégeoise de la FGTB, il faut défendre partout une logique collective et solidaire. Il a appelé le PS à se montrer pugnace sur la préservation de l'indexation des salaires. Il ne faut pas seulement le dire, il faut le faire, lui a-t-il lancé. Thierry Giet, le président du PS, l'a dit et répété: oui Marc, oui les camarades syndicalistes, le PS sera le gardien de l'accord du gouvernement, il n'y aura pas de remise en cause de l'index.