À Engis, pour la 29 è fois, l'été débute par un week-end dédié aux arts de la rue. Le Parc des Tchafornis accueille le festival du même nom. Trois jours pour déconstruire, déshabiller les codes, les normes, les stéréotypes. En s'amusant.
Créé en 1998, le Festival des Tchafornis est né d'un désir de rencontres et d'échanges, favorisés par la proximité entre artistes et public. Le choix du premier week-end de juillet, autrefois réservé à la fête foraine d'Engis, inscrit l'événement dans une tradition populaire locale forte.
Et son nom vient du lieu : une ancienne carrière à ciel ouvert devenue parc au cœur d'Engis et qui conserve en son sein un vieux four à chaux — un « tchafornis » — vestige de l'activité industrielle d'autrefois devenu symbole du festival.
Une festival des arts de la rue dont le fil rouge, pour cette édition 2026, est apparu au fur et à mesure de la composition de l'affiche : à l'heure où le monde semble vouloir figer les identités, les rôles, les vérités et les frontières, les artistes conviés choisissent le mouvement, le décalage et le jeu. Il faut déshabiller les codes, voir le monde en décalé... le festival a embrayé immédiatement.
28 compagnies belges et internationales vont, par le théâtre, la danse, la musique, les marionnettes, les acrobaties... emmener le public dans un voyage réjouissant.
Cela commence vendredi 3 à 19 heures, pour se poursuivre samedi et dimanche.
Programme complet via ce site
Sophie Verbrouck, programmatrice du festival, est l'invitée de notre JT dans la vidéo annexée