Une majorité rouge-romaine au parlement wallon, telle que l'envisagent le PS et le cdH, emporterait 43 des 75 sièges, laissant l'opposition à 32 sièges. PS et cdH largueraient ainsi de la coalition Olivier sortante les Verts qui ont subi une lourde chute de 10 sièges pour atterrir à 4, et feraient fi de la poussée du MR , toutefois toujours 2e parti en Wallonie. Enfin, au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la rouge-romaine tiendrait 52 sièges sur 94, auxquels pourraient s'adjoindre 3 sièges FDF s'ils devaient s'associer à cette coalition. A noter à cet égard l'épineux dossier du décret inscription, contre lequel a vitupéré le FDF tout au long de la législature sortante. Le PS justifie la mise à l'écart des réformateurs, qui se sont présentés ces derniers jours comme les vrais vainqueurs des élections, avec des progressions en sièges et en voix dans toutes les assemblées, en rappelant que le PS est malgré tout arrivé en tête en Wallonie, à Bruxelles et en Fédération Wallonie-Bruxelles.