Trois emplois supplémentaires sont sauvés sur le site de l'entreprise Boumatic à Remicourt, a-t-on appris mardi de source syndicale. L'annonce a été faite par la direction de cette entreprise, qui produit des machines agricoles, quelques minutes avant la réunion qui s'est tenue mardi matin entre représentants de la direction et syndicats dans la cadre de la phase deux de la procédure de licenciement collectif. Ces trois emplois s'ajoutent aux sept qui ont été sauvés il y a quelques semaines. En tout, il y a 10 emplois perdus en moins que ce qui était prévu lors de la phase une de la procédure Renault. Ceci me fait dire que l'on est trop rapidement passé à la phase deux, déclare Jean-Pierre Dejardin, secrétaire régional au syndicat CSC Metea. En tout, un employé et 26 ouvriers restent concernés par la procédure de licenciement. Lors de la réunion de ce mardi, les représentants de la direction ont fait une proposition aux syndicats concernant les indemnités de départ et les sommes allouées au reclassement. C'est une proposition qui peut à un moment donné satisfaire même si ça ne compensera jamais la perte d'un travail, poursuit Jean-Pierre Dejardin. Les syndicats doivent encore se rencontrer avant de décider de soumettre cette proposition à une assemblée générale des travailleurs.