Un Sérésien de 25 ans devait répondre mardi devant le tribunal correctionnel de Liège de préventions de faux en écriture et d'usage de faux après avoir falsifié un document qui devait attester du fait qu'il avait correctement presté une peine de travail. Il avait apposé de fausses signatures sur son document afin de tromper son assistante de probation. A la suite de différentes comparutions devant le tribunal correctionnel, l'homme avait été condamné à deux peines de travail de 50 heures et 75 heures. Il semblait avoir correctement presté la première sanction. Dans le cadre de la seconde, il a remis à son assistante de probation un document comportant des signatures qui attestaient qu'il avait presté sa peine. L'assistante de probation a ensuite réalisé correctement son travail et a pris contact avec le chef du service dans lequel le condamné prestait sa peine afin de vérifier l'exactitude du document. Il est apparu que le prévenu n'avait pas presté la totalité de sa peine et qu'il avait apposé des signatures sur le document afin de faire croire qu'il avait presté sa peine. Ces signatures n'ont pas pu être identifiées. Depuis ces faits, commis en 2012, ce Sérésien a même écopé d'une troisième sanction clémente de la justice, sous la forme d'une peine de travail de 120 heures. Il n'a pas été capable de la prester dans sa totalité et dans les délais impartis. Pour les préventions de faux en écriture et d'usage de faux, le parquet a requis une peine d'un an de prison et s'est fermement opposé à l'octroi d'une nouvelle peine de travail. Jugement le 14 octobre.