Le ministère public a requis mardi devant le tribunal correctionnel de Huy une peine de travail d'une durée de 50 heures à l'encontre de l'un des auteurs présumés de graffitis sur des biens publics dans l'entité communale d'Amay, en province de Liège. Entre novembre 2013 et janvier 2014, deux jeunes, dont l'un était mineur d'âge, ont commis des dégradations sur des biens publics en y apposant des graffitis, au préjudice de l'ALG, de Tecteo Resa, de l'administration communale d'Amay, du SPW district routier de Huy, de la SA Belgacom, de la SNCB Station et de la zone de police Meuse-Hesbaye. Le boîtier d'un radar répressif a notamment été tagué. Seul l'un des auteurs de graffitis, âgé de 19 ans, est poursuivi devant le tribunal correctionnel de Huy. Alors que le parquet requiert une peine de travail d'une durée de 50 heures et subsidiairement, en cas de non exécution de la peine, 4 mois d'emprisonnement, le prévenu, en aveux, sollicite la suspension probatoire du prononcé de la condamnation. Les parties civiles, estimant leur dommage à plusieurs milliers d'euros, ont sollicité un euro à titre provisionnel. Le jugement sera prononcé le 26 mai. -Belga-