Le système européen d'Emission Trading prévoit l'allocation des quotas sur une base prévisionnelle, c'est-à-dire avant la période concernée, sur base d'un calcul tenant compte des productions historiques. Cela n'a pas été différent pour nos usines liégeoises, a précisé ArcelorMittal dans un communiqué mercredi. Conformément aux directives de la Wallonie, les demandes d'allocation de quotas CO2 pour la période 2013-2020 ont été rentrées avant le 31 juillet 2011, soit bien avant l'annonce du projet de fermeture définitive de la phase liquide de Liège. Par ailleurs, ArcelorMittal Liège est en déficit important de quotas de CO2 et n'a revendu aucun quota, indique encore le géant de l'acier.