Dans les conditions particulières à la libération conditionnelle de Michelle Martin fixées, mardi, par le tribunal de l'application des peines de Mons figure l'interdiction de se rendre ou de résider dans les provinces de Liège et du Limbourg, mais pas du Luxembourg, contrairement à ce qui, dans la confusion de la lecture d'extraits du jugement, avait été compris par les médias, mardi matin dans la salle d'audience. Elle ne pourra, par ailleurs, entrer en contact avec les victimes ou les ayant droits de quelque manière que ce soit. Dans le même ordre d'idée, si d'aventure une rencontre fortuite avait lieu, elle devra s'éloigner d'initiative. De la même manière, elle ne pourra avoir de contact avec des détenus, ex-détenus ou complices. Michelle Martin ne pourra pas changer d'adresse ou se rendre à l'étranger sans l'autorisation du tribunal. Elle devra suivre un suivi psychologique. Le tribunal précise que Michelle Martin devra poursuivre l'indemnisation des parties civiles en fonction de ses revenus. Dans ses attendus, le tribunal dit avoir constaté qu'elle effectuait des versements mensuels symboliques depuis 2006