La CSC relaie l'inquiétude des travailleurs du site d'Arcelor Mittal de Marchin. La direction du groupe a annoncé qu'elle renonçait à un investissement de 10 millions. Pourtant, cet investissement fait partie de l'accord global conclu en 2013 entre Arcelor Mittal, la Région wallonne et les organisations syndicales dans le cadre de la fermeture de la phase à chaud de Liège. Dans les 138 millions d'investissements prévus à travers les sites restant en activités 10 millions étaient prévus pour améliorer la seule ligne de production restant à Marchin. Selon la CSC, renoncer à cet investissement équivaut à ne pas assurer une production suffisante pour rentabiliser la ligne. Et cela pourrait aussi avoir des conséquences sur d'autres lignes de production liégeoises. La CSC dénonce donc ce non-respect des accords signés qui pourrait compromettre le climat de confiance qui se réinstallait à Liège, climat nécessaire et indispensable à la réalisation des objectifs visés par l'accord de 2013.