Les syndicats FGTB, Setca, CNE et CSC Metea ont annoncé mardi par communiqué qu'ils prenaient leurs distances par rapport à l'action en justice que comptent entreprendre une dizaine de travailleurs pour exiger d'Arcelor et de l'ASBL Udil.ge l'exécution de l'accord social intervenu en janvier dernier entre ArcelorMittal, les syndicats et la Région wallonne. Certains groupuscules préfèrent risquer l'avenir de près de 3.000 travailleurs en dénonçant erronément un mécanisme approuvé par l'ensemble des travailleurs d'ArcelorMittal, concluent d'ailleurs les organisations syndicales. Celles-ci tiennent par ailleurs à démentir le fait que ces travailleurs, qui se plaignent actuellement de toucher leur salaire plein et leurs avantages pour rester à la maison, soient payés uniquement par la Région wallonne. ArcelorMittal participe pour moitié à la rémunération des travailleurs. Les organisations syndicales soulignent aussi que l'absence de fonctionnement de la cellule de démantèlement n'est pas due à l'inaction d'ArcelorMittal. Lorsque le groupe sera en ordre de marche, le travail débutera, assurent les syndicats.