La présence de chlore a augmenté ces dernières années dans la stratosphère, ce qui est néfaste pour la couche d'ozone, révèle une étude internationale dirigée par l'université de Liège. Cette hausse n'est toutefois pas due à l'activité industrielle ou humaine, mais par un ralentissement inattendu de la circulation de l'air. Ces dernières années, le trou dans la couche d'ozone a fait couler beaucoup d'encre. Cette barrière qui nous protège des effets destructeurs des UV avait été progressivement détruite depuis les années 1980 à cause de l'activité industrielle et humaine. Les émissions massives de chlorofluorocarbures , ces gaz présents dans les aérosols, les systèmes de climatisation ou encore les liquides réfrigérants, étaient plus particulièrement à l'origine de ce phénomène. Des mesures avaient été prises dès 1987 pour éliminer ces CFC. Elles semblent porter leurs fruits : les spécialistes estiment que la concentration d'ozone pourrait retrouver son niveau d'avant 1980 dès 2050. Pourtant, contre toute attente, des scientifiques ont observé que la quantité de chlore avait à nouveau augmenté dans l'hémisphère Nord entre 2007 et 2011.