Le collège d'Aywaille s'est réuni jeudi soir pour délibérer de l'avenir du service d'entretien des crèches et des écoles. Malgré le recours introduit par l'opposition auprès de la Région Wallonne, le préavis a été maintenu. En avril dernier, le conseil communal d'Aywaille a décidé de privatiser le service d'entretien de l'école et de la crèche. En octobre, l'opposition avait introduit un recours auprès de la Région Wallonne. SudPresse annonçait mercredi que le marché était accordé à la société Laurenty à un prix anormalement bas et que la privatisation entrainerait le licenciement de 15 membres du personnel de nettoyage sur les 20 qui étaient en activité. En réaction à ce recours, le collège d'Aywaille s'est réuni jeudi soir pour délibérer. Laurence Culot, la bourgmestre, a expliqué ce matin que le préavis était maintenu et que le cahier de charges ne serait pas modifié. Elle a également précisé qu'à l'heure actuelle, aucune décision n'avait été prise en ce qui concerne l'entreprise qui sera choisie. La commune compte quatre offres, allant de 125.000 euros à environ 300.000 euros. Au-delà du montant financier, le nombre d'employés conservés permet aux entreprises de gagner des points d'éligibilité. Contrairement à ce qui était annoncé par SudPresse, Laurence Culot affirme que la société Laurenty prévoyait de licencier quatre personnes. Enfin, la bourgmestre précise que le marché ne sera pas nécessairement accordé à Laurenty puisque la justification des prix est toujours en révision