Le député-bourgmestre d'Herstal Frédéric Daerden a confirmé ce mardi matin qu'il ne déposerait pas de candidature à la présidence de la fédération liégeoise du PS, apportant son soutien au président sortant Willy Demeyer et à son engagement de réformer les instances afin de les réinscrire au coeur du processus de décision. Il évoque la perspective d'une dynamique collective dans laquelle il aurait à jouer un rôle particulièrement fort. Un axe Demeyer-Mathot avait permis au club des cinq de prendre le pouvoir de la Fédération lors du déclin politique de Michel Daerden, entre-temps décédé. Après deux mandats à la tête des instances liégeoises, Willy Demeyer a vu deux potentiels challengers faire mine de déposer une candidature, dans un souci d'ouverture de la Fédé, le patron de la Mutualité socialiste, Jean-Pascal Labille, et Frédéric Daerden. Estimant avoir été entendus, ils ont finalement renoncé à leur ambition. Frédéric Daerden a formulé un certain nombre de propositions dans un projet collectif rouge vif. Mardi, il a affiché sa satisfaction après l'intégration significative de celles-ci par Willy Demeyer, qui semble bien parti pour un troisième mandat. Evoquant la réforme des instances, Frédéric Daerden se réjouit d'y accueillir, de façon structurelle, les autres branches de l'Action commune mais aussi d'y répartir, de façon plus équilibrée, les responsabilités, ce qui permet d'augurer la mise en place d'une présidence partagée entre les chefs de file socialistes locaux. Frédéric Daerden se félicite également de l'engagement pris à stimuler le débat et à apporter un soutien spécifique aux USC dans la perspective des élections de 2018. Il évoque également une plus grande participation des jeunes et des femmes