Quelque 200 personnes étaient présentes mardi soir à Oupeye pour la réunion d'information, organisée par la SPI , concernant le projet d'extension du parc d'activités économiques des Hauts-Sarts. La rencontre a été tendue mais est restée courtoise, a appris l'Agence Belga. Les riverains ont pu faire part de leurs remarques concernant le projet d'extension du parc. Ils regrettent, en substance, que les terres choisies pour augmenter la surface du parc soient des terres agricoles. Les habitants ne comprennent en effet pas pourquoi la SPI désire s'étendre sur ces terres agricoles plutôt que d'utiliser l'espace disponible à Chertal ou à Seraing. Pour la SPI, le choix du site des Hauts-Sarts ne s'est pas fait au hasard. Situé à proximité immédiate de la dorsale wallonne et des axes autoroutiers menant vers Anvers, Bruxelles, les Pays-Bas et l'Allemagne, le parc d'activités actuel est particulièrement bien situé. Ses 450 hectares, qui accueillent 325 entreprises, ne sont par contre plus suffisants pour répondre aux demandes de développement de sociétés ou à l'installation de nouvelles entreprises. Aujourd'hui, nous ne discutons plus de l'opportunité ou non de réaliser cette extension. Depuis mai 2010, les modifications au plan de secteur sont acquises et sont le fruit des échanges avec les riverains, a notamment expliqué Julien Mestrez, président de la SPI. Sur les 60 hectares prévus pour l'extension, dix seront consacrés à une zone tampon qui encerclera le parc. Celle-ci sera parcourue par des chemins réservés aux modes de transport doux et comportera par endroits des zones de détente. Les bassins d'orage seront également aménagés à la manière de petits étangs.