Aussitôt le rapport publié, les réactions ont été nombreuses. Le ministre Jean-Claude Marcourt s'est étonné des conclusions, relevant qu'en 2010, le même bureau d'experts estimait qu'abandonner la sidérurgie à chaud pour se concentrer sur des activités plus porteuses revenait à se tirer, non pas une, mais trois balles dans le pied ! Le même bureau estime aujourd'hui que la fermeture du chaud est irréversible. Mais elle admet que les raisons présentées par Arcelor pour expliquer cette fermeture ne se justifient pas par des critères économiques réels. Cela laisse perplexe, a indiqué le ministre dans un communiqué, avant de préciser qu'il n'accorderait que mercredi, après avoir répondu à une question parlementaire sur le dossier. Même silence radio chez le président du PS qui renvoie au ministre Marcourt Nous avons par contre pu recueillir la réaction des syndicats liégeois, accusés d'aveuglement et de contestation à outrance. ?