La CSC Metea a réagi par voie de communiqué à l'affaire d'espionnage chez ArcelorMittal : L'agression et le fait « d'espionnage », deux incidents survenus, faut-il le préciser, à cinq mois d'intervalle, au sein de l'entreprise sidérurgique, ne doivent pas jeter le discrédit sur l'ensemble des travailleurs d'ArcelorMittal et, en particulier, sur le service de gardiennage. Or, leur relation dans la presse a créé un énorme malaise au sein du personnel. Les travailleurs se sentent salis et blessés, ils ont le sentiment que le fonctionnement du service de gardiennage tout entier est mis en cause. C'est pourquoi la CSC tient à réagir avec force. Le syndicat chrétien dénonce les deux comportements, qu'il juge totalement inacceptables et condamnables, mais il refuse les amalgames : « Ce sont des cas isolés, il ne faut pas en faire une généralité et jeter l'opprobre sur l'ensemble du service ! » Les représentants de la délégation CSC d'ArcelorMittal ne comprennent d'ailleurs pas pourquoi l'affaire du stylo-caméra est rapportée dans les médias cinq mois après les faits commis par le contremaître de jour puisqu'ils ont eu lieu le 11 octobre. «Et dès le 20 octobre, la CSC a dénoncé l'incident au CPPT mais aussi au Ministère de l'Intérieur », insistent-ils.