Le co-président d'Ecolo Olivier Deleuze se montre très critique vis-à-vis d'Electrabel quant à la mise à l'arrêt des trois centrales nucléaires de Tihange 2, Doel 3 et 4 dans une interview accordée jeudi à La Libre Belgique et La Dernière Heure. Il estime que la responsabilité d'Electrabel est écrasante. Olivier Deleuze revient notamment sur la découverte de microfissures dans des cuves en juin 2012. Les carnets de fabrication auraient disparu. La firme de Rotterdam qui a forgé les cuves est tombée en faillite. Selon le co-président d'Ecolo, la responsabilité d'Electrabel est engagée tant pour le problème des fissures que pour le sabotage de la centrale Doel 4, à la suite duquel il remet en question la sous-traitance dans l'exploitation des usines et évoque un défaut de prévoyance.