Le ministre de l'aide à la Jeunesse Rachid Madrane a réfuté jeudi les allégations du parquet de Liège selon qui le manque de place en IPPJ était à l'origine de la relaxe vendredi dernier d'un mineur d'âge de 16 ans soupçonné de plusieurs braquages. Arrêté une première fois vendredi dernier avec trois autres dans le cadre d'une enquête sur six braquages, il avait été relâché samedi faute de place en IPPJ , avait affirmé le parquet de Liège. Il avait été arrêté une seconde fois mercredi pour un nouveau braquage, et a été placé ce jeudi au centre fermé pour jeunes de Saint-Hubert. Pourtant, selon Rachid Madrane, une place se libérait vendredi à l'IPPJ de Saint-Hubert et il restait deux places à Fraipont et à Wauthier-Braine. Le samedi, deux places étaient encore disponibles à Fraipont et une place à Wauthier-Braine - la place disponible à Saint-Hubert ayant entre-temps été dévolue à un autre jeune. Il rappelle que le jeune qui ne trouverait pas de place en IPPJ peut être pris en charge par une section d'Accompagnement, de Mobilisation Intensifs et d'Observation , solution transitoire en attendant la disponibilité d'une place en IPPJ. La libération du jeune interpellé vendredi ne peut donc être justifiée par un manque de place en IPPJ ou en service spécialisé, a souligné le ministre.