La chambre du conseil de Bruges a décidé vendredi de prolonger de trois mois la détention de Bernard Wesphael. La défense avait demandé que le parlementaire wallon soit libéré sous conditions ou sous surveillance électronique. Bernard Wesphael est suspecté d'avoir tué son épouse Véronique Pirotton au cours d'une dispute le 31 octobre dans une chambre d'hôtel à Ostende. La défense espérait pouvoir faire libérer l'ex-président du Mouvement de Gauche vendredi. A titre principal, nous avons plaidé qu'ils n'y avait pas de raisons de le maintenir en détention, a indiqué Tom Bauwens. Subsidiairement, nous avons également proposé une libération sous surveillance électronique. Selon ses avocats, Bernard Wesphael remplit toutes les conditions pour pouvoir bénéficier d'un bracelet électronique. Le parlementaire wallon continue de clamer son innocence et ses avocats restent combatifs. Si la défense fait appel de la décision prise par la chambre du conseil de Bruges, Bernard Wesphael comparaîtra devant la chambre des mises en accusation de Gand endéans les deux semaines.