La cour d'assises de Liège a entendu mercredi après-midi les derniers témoins de moralité au procès de Giovanni Angilella, un Flémallois de 42 ans, accusé d'avoir commis un parricide sur sa mère. L'entourage familial a confirmé qu'Ivette Thirion avait vécu un calvaire face à la violence de son fils. Ivette Thirion, âgée de 61 ans, avait été victime de nombreux coups portés sur l'ensemble du corps, principalement au visage et au thorax. Elle était décédée le 31 janvier 2011. Pour certains membres de sa famille, cet épilogue était prévisible. Tous les membres de la famille de Giovanni Angilella ont dénoncé l'extrême violence dont il faisait preuve à l'égard de sa maman. Les oncles et tantes de l'accusé ont tous décidé de lui tourner le dos depuis de nombreuses années tant il était violent. A l'audience, certains ont refusé de le regarder sur le banc des accusés. Les membres de l'entourage de l'accusé ont souligné que la victime a vécu un véritable calvaire durant les dernières années de sa vie. Ivette Thirion refusait même de manger. Elle avait perdu du poids et de la force, tant elle était terrorisée et stressée face à son fils. Ivette Thirion redoutait tant la violence spontanée de son fils qu'elle dormait habillée, prête à prendre la fuite en cas de nouvelle scène de coups. On a vraiment eu l'impression qu'un jour il allait la tuer. Elle avait peur de rentrer chez elle. Il n'avait pas besoin de boire pour être grossier. Il était exclusivement intéressé par l'argent de sa maman et par la perspective d'hériter de sa maison, a détaillé la s