La direction du sidérurgiste ArcelorMittal se dit indignée de constater le soutien syndical à une personne qui s'est rendue coupable d'actes graves. Elle rappelle que le licenciement est intervenu selon son communiqué après avoir pris en compte les témoignages des personnes qui ont répondu à ses questions, et aussi en fonction du comportement du garde après les faits, lui qui s'est présenté au travail le lendemain des faitsmalgré l'interdiction qui lui en avait été faite. Par ailleurs, enregistrant que l'action menée par le syndicat se veut pacifique, la direction précise qu'après les événements survenus en octobre dernier - quand la direction avait été séquestrée dans le Centre Acier par les travailleurs -, elle ne peut s'empêcher de craindre de voir la situation dégénérer.