La direction d'ArcelorMittal a fait savoir jeudi, à la suite d'un conseil d'entreprise européen, que la première phase de la procédure Renault concernant la fermeture de la phase à chaud de Liège était close à l'échelon européen. Pour les syndicats, il reste néanmoins des questions sans réponse. L'entreprise précise que ses prévisions se sont confirmées et qu'aucune société ne se réjouit d'avoir à arrêter la production, même provisoirement. Néanmoins, notre récente proposition de fermer la phase liquide à Liège constitue un élément de réponse industrielle à la situation difficile que nous vivons actuellement en Europe. Elle ajoute que certaines alternatives, comme exploiter tous les sites à 80% de leur capacité, ne permettraient pas de préserver la compétitivité de l'entreprise, et souhaite évoquer la question au sein du conseil d'entreprise de Liège. Du coté syndical, il est hors de question d'entériner la première phase de la procédure Renault, insiste David Camerini, délégué CSC chez ArcelorMittal à Liège. Le prochain conseil d'entreprise extraordinaire aura lieu le 26 mars à Liège.