Syndicats et direction d'ArcelorMittal à Liège se sont rencontrés mardi pour évoquer le volet social lié au projet de fermeture de la phase à chaud du sidérurgiste. Les syndicats considèrent que les avancées ne sont pas suffisantes. La direction ne parle que de performance économique et de coûts, rapporte David Camerini, président de la délégation CSC. Nous, notre objectif, c'est d'éviter la casse sociale. Elle a répondu à nos questions, mais les avancées ne sont pas suffisantes au niveau syndical. On sent de leur part une réelle volonté de licencier, or il n'en est pas question. Ils doivent trouver des solutions pour chaque travailleur. La direction propose notamment d'accorder les prépensions à 55 ans, alors que les organisations syndicales demandent qu'elles soient possibles dès 52 ans. La prochaine réunion concernant le volet social se tiendra mardi. En parallèle, des groupes de travail devraient être mis en place à la suite de la réunion tripartite concernant le plan industriel qui s'est tenue vendredi.