Les syndicats et direction d'ArcelorMittal à Liège se sont rencontrés mercredi après-midi pour évoquer le plan industriel visant à pérenniser les outils de la phase liquide, négociations faisant partie de la phase 2 de la procédure Renault liée au projet de fermeture de la phase à chaud. Nous nous remettons en phase avec ce qui avait déjà été dit sur le volet industriel en juillet et août, rapporte Robert Rouzeuw, président de la délégation FGTB-Metal. Nous mettons tout ce qui a été dit sur la table, mais il n'y aura pas d'avancée avant la prochaine réunion sur le sujet, mardi. Il s'agit de discuter sur la pérennisation des outils. La direction essaie de nous démontrer que nous sommes mauvais au niveau du coût, mais ce n'est pas cela qu'on veut entendre. On veut qu'elle se batte pour trouver des solutions ! David Camerini, président de la délégation CSC chez ArcelorMittal embraie : Nous restons fermes sur les garanties de volumes de production que nous demandons, à savoir trois millions de tonnes d'acier par an pour garantir les emplois qui en dépendent. Une réunion aura lieu jeudi à 10h30 pour évoquer le volet social lié à la fermeture de la phase liquide. - belga-